En cette fin du mois de janvier, Béziers a (enfin) libéré la parole. Ce n’est évidemment pas la parole officielle promue par les autorités municipales. Celle-ci ne s’est pas exprimée à l’aide des subventions de M. Ménard et n’a bénéficié d’aucun des ponts d’or construits pour les ténors, chantres de la « nouvelle droite » et autres…