Présentation

Des articles concernant la sphère culturelle : celui qui traite des chanteurs dits populaires De l’art et du spectateur – et le mot ‘people’ conviendrait mieux ici, malgré l’horreur que j’ai des anglicismes, tant ceci est symptomatique de l’aliénation populaire plutôt que d’une expression libre – et de l’attitude des consommateurs et des incitateurs à la consommation De la culture, des festivals, de l’argent public, et surtout la critique de tout ceci . Car il faut que les choses passant habituellement au second plan ( ou parfois cachées ) soient mises au premier plan : par exemple, la manière dont le show biz met en avant le pseudo talent de certains ( parfois un talent réel ) et renforce leur pouvoir d’attraction par des moyens qui sont de l’ordre du « bluff » et de l’intoxication.

La contemplation de la marchandise culturelle est monnaie courante chez bien des gens ‘engagés’, des militants ; elle est assumée avec une candeur parfois stupéfiante. En somme, on peut dénoncer le capitalisme comme dépossession matérielle sans avoir l’idée qu’une dépossession mentale y est étroitement liée.

De même quand je dénonce les propos d’un ‘philosophe’ ( les idées fausses  sur un vrai problème – la pseudo philosophie à l’œuvre ) qui s’en prend à une nature humaine conduisant l’humanité au désastre je critique le point de vue d’un écolo qui prend le problème écologique par le plus petit bout : « tous ensemble, nous allons faire… », sans se soucier du monde réel qui repose sur des oppositions. Notamment des oppositions d’intérêt. Et ça devient carrément lamentable d’entendre notre philosophe raconter les poncifs de la résignation habituelle : les révolutions ont toujours abouti à des régimes autoritaires voire sanglants, l’enfer est pavé de bonnes intentions, etc… Faut-il avoir beaucoup réfléchi pour en arriver là ! tout ça pour éviter de considérer le capitalisme tel qu’il est et se contenter de la tarte à la crème du capitalisme comme « mal inévitable et incontournable ».

A l’inverse, nous essayons ici de comprendre comment ça se passe et aussi comment ça s’est passé… Capitalisme et totalitarisme – De la contrainte dans une société industrielle – La nature, la technologie, le totalitarisme et la démocratie.  y compris dans la tête des gens : De la morale. Par ailleurs, il a fallu aborder cette démocratie vraiment très étrange que l’on nous sert souvent comme dangereusement menacée et à restaurer au plus vite comme s’il avait existé un ‘bon vieux temps’ de la démocratie réelle. Aborder aussi  les problèmes posés par la croissance qui est censée résoudre tous les problèmes. Et étudier les mécanismes nombreux et parfois subtiles de la manipulation qui plonge les foules dans l’adoration des idoles de ce temps : la (pseudo) démocratie et la (malheureusement bien réelle) croissance.

Je ne serais pas complet si je ne parlais pas ici de mon désir de tenir un propos non seulement sur le monde mais aussi sur le petit monde de Béziers, de l’Hérault et de la région où j’habite. Le but est de mettre l’accent sur des choses très palpables que l’on peut voir « à sa porte ».

Nous avons eu droit à la menace et à la lutte contre les gaz et huiles de schistes sur le permis Plaines du Languedoc (de Pézenas jusqu’aux Corbières) depuis quelques années Gaz de schistes plaines du Languedoc ( avec les frasques prévisibles du quotidien local Midi Libre et les gaz de schistes ) d’où a pu jaillir un manifeste contre les gaz de schistes et son monde. à portée plus globale.

Et, ces dernières années, nous sommes gâtés puisque l’élection du très médiatique Robert Ménard comme maire urbi et orbi a induit une visibilité – à la télévision, la radio et dans la presse écrite –  pour la ville et surtout pour lui-même. Il s’en réjouit d’ailleurs beaucoup ! Béziers Ménard et le FN

Aristide Durutte ( dernière actualisation de cette page : mai 2016 )

 

Il est donc possible de se reporter aux pages du site original éponyme dont les titres sont indiqués ci dessous :